Couverture de Morveuse

À propos de Rebecca Rosen

Rebecca Rosen portrait

Rebecca Rosen (R. Rosen) vit à Bruxelles. Elle dessine et imprime des choses chez L’APPÂT, un atelier d’impression/éditeur indépendant qu’elle co-gère avec son compagnon Quentin Pillot. Son premier long récit "Morveuse" édité par l’employé du Moi a été publié en anglais chez Conundrum Press en 2018.

Rebecca can be reached at thechosenrosen@gmail.com

Catalogue

Morveuse

Par Rebecca Rosen

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La mère de Julia se morfond depuis toujours dans l’auto-apitoiement. Cette sensation étouffante de n’être pas grand chose a peu à peu colonisé jusqu’au corps de Julia, qui se gratte compulsivement les narines chargées de mucus depuis l’enfance.

Partie à Bruxelles pour suivre des études artistiques, elle voit bien qu’elle ne ressemble en rien à tous les autres étudiants qui peuplent son école d’art. Tout ce qu’elle touche lui semble devenir triste, gluant et amer. Entourée de gêne et de silence, elle n’a en plus, après le décès de sa mère, pas les moyens de payer sa part de loyer. C’est alors, au hasard d’un concert, qu’elle rencontre les membres d’un collectif féministe qui vont faire basculer son existence. Julia plaque le peu qu’il lui reste pour les rejoindre dans un squat et embrasser leur mode de vie radical, marginale parmi les marginaux. Avec elles elle veut agir politiquement, mais aussi danser, boire, tomber amoureuse et peut-être enfin, lutter contre autre chose que ses propres démons.

“Morveuse” séduit par ses couleurs fortes et un dessin élégant, mais Rebecca Rosen surprend par la maturité d’un récit courageux autour de problématiques sociétales comme le suicide assisté, et le déterminisme social qui brise tout espoir d’émancipation chez les individus.

Rebecca Rosen est une autrice canadienne, installée à Bruxelles depuis quelques années. Morveuse est sa première bande dessinée.

On en dit du bien

« Une oeuvre forte et déjà très mature, aux confluences de toutes ses influences graphiques et scénaristiques, y compris américaines, et où les atmosphères de Bruxelles, dans ce que notre ville-monde peut avoir à la fois de sombre et de lumineux, jouent un rôle prépondérant [...] »
Focus LeVif

« Morveuse, une chronique sociale haute en couleurs ! »
Comixtrip

« Tout de suite, on est en empathie avec ce personnage, elle donne corps aux tourments qu’elle traverse de façon vraiment magistrale. Graphiquement, c’est très audacieux »
Entrez sans frapper - La Première RTBF

« Lorsque Rebecca Rosen prend le crayon, c’est pour interroger notre époque et ses tourments. »
Plan Cult - RTBF (à partir de 23:20)

« Morveuse est un album qui vous prend aux tripes, vous secoue, vous déstabilise en permanence. Car Rebecca Rosen colle aux basques de son héroïne paumée, tente de comprendre ses terreurs et ses obsessions, et dissèque d’un pinceau exubérant sa plongée dans la marginalité sociale et les syndromes psychiatriques. »
BoDoï

« Elle montre la souffrance d’un être en décalage avec les autorités. Toutes les autorités : sociales, médicales, scolaires, amicales et familiales. Pour mieux montrer ce décalage, elle change de système narratif, elle utilise des couleurs hallucinées qui nous font tourner la tête et l’on est très déséquilibrés, nous aussi, à la lecture de Morveuse. »
Rebecca Rosen sur France Culture

« La force de ce portrait fait de Rebecca Rosen, quoi qu’il en soit, l’une des révélations de la rentrée 2019. »
ActuaBD

« Morveuse est un titre fort et intime, dévoilant une artiste à la riche palette, qui saura vous toucher. La morveuse m’a en tous cas mouchée ! »
BDzoom.com

Rebecca Rosen sur Radio Grandpapier

« Une première bande dessinée et d’emblée une réussite pour Rebecca Rosen. »
Daily Mars

Extrait

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